Radars
Quand le radar feu s’emballe, les conducteurs râlent
20 février 2010
Sécurité routière Route de Saint-Simon : le radar soulève beaucoup de questions.
Quand c’est pas l’un… c’est l’autre ! Après les doutes émis sur le radar feu de l’avenue de Fronton, c’est au tour de celui placé sur la route de Saint-Simon de faire parler de lui. Alors que plusieurs automobilistes se sont plaints de s’être fait flasher injustement, une enquête sur place s’impose. À peine installé au niveau de l’objet par qui le scandale arrive, un monospace blanc s’y arrête. La portière côté passager s’ouvre, laissant surgir un quadragénaire visiblement énervé. L’homme crache en direction du radar, en vociférant : « je lui casse sa race maudite ! » Le ton est donné.
UN RADAR « JUSTIFIÉ » MAIS « TROP SENSIBLE »
Pourtant, à première vue, le radar ne se déclenche que lorsqu’il y a franchissement du carrefour. En l’occurrence, du chemin d’Abadie. En une heure de stationnement aux côtés du pylône noir, trois flashs ont été recensés. Pour deux d’entre eux, la fraude ne pouvait souffrir d’aucune contestation. Le conducteur n’a même pas pris la peine de freiner sitôt le feu grillé, il a tracé sa route comme si de rien n’était. Pour Sylvain, riverain, le choix du radar est donc justifié : « les gens roulent comme des branques ici ! Si une amende et quelques points peuvent leur faire changer d’attitude, pourquoi pas. » Pour un feu grillé, l’automobiliste risque 135 euros d’amende, et 4 points en moins sur son permis.
Problème : certains conducteurs se plaignent du système, jugé trop sensible. « Le radar n’est pas indiqué par un panneau, et il s’actionne dès que la voiture dépasse la ligne de pointillés, c’est dingue ! » Pour un autre automobiliste, le sentiment est encore plus amer. Voulant tourner à droite après le feu, il a été flashé alors qu’il se rabattait après avoir doublé une grosse berline mal garée qui empiétait sur la voie. Pas plus d’une roue a franchi la ligne, et le radar infernal a pourtant crépité par deux fois. « J’espère que je n’aurai rien à payer, ce serait vraiment illogique de punir ceux qui n’ont rien fait ! »
Selon le Code de la route, les conducteurs doivent s’arrêter aux pointillés. Cependant, certains spécialistes estiment que le Centre de constatation des infractions fait le tri parmi tous les clichés. Seuls ceux en réelle infraction seraient verbalisés, soit 47 %. De quoi être rassuré, tout en restant vigilant.
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Jean-Chaubet. « Un rond-point aurait été plus efficace qu’un radar feu rouge »
12 février 2010
Sécurité. Les flashs crépitent avenue Jean-Chaubet. Mais pour les riverains, rien n’est vraiment résolu.
Il y a peut-être moins d’accidents ces derniers temps à l’angle de la rue Ayga et de l’avenue Jean-Chaubet qui plonge en pente raide vers Balma. Avertis, prudents, les usagers lèvent le pied. « Maintenant, depuis que le radar est installé aux feux, je les entends un peu moins la nuit, les accidents. Mais il faut dire qu’il y en a toujours eu beaucoup des accrochages à ce carrefour », constate d’une voix lasse Josette Marsan qui habite aux premières loges au 134, avenue Jean-Chaubet, à quelques mètres du radar feu rouge, opérationnel depuis le 1er février.
Hier matin, flocons tourbillonnants, route sèche malgré tout, les véhicules marquaient tous l’arrêt sur cette intersection avec la rue Ayga « classée mortelle » par les riverains et commerçants alentours, en raison de l’absence de visibilité et de la complexité de ce carrefour en épingle, à priorité à droite… « C’est sans arrêt des accrochages ou des accidents graves. Tenez, sur le terre-plein là , tous les jours, on trouve des débris de pare-chocs, des morceaux de voitures pliées. Quand j’arrive le matin, je vois les dégâts ! » s’emporte Michelle Pelissier, gérante de la Bonita & Co (plats cuisinés), à deux pas du carrefour, « le radar aux feux n’a rien résolu.
Le vrai problème est que ce carrefour est très mal fichu. Il n’y aurait qu’un rond-point qui pourrait améliorer la sécurité », poursuit-elle. « Oui, mais ici les voitures quand elles descendent, c’est jamais à 50 km/heure », ajoute Marcel, un client du quartier « Quand il a neigé le deuxième week-end de janvier, le radar n’a pas arrêté de flasher, les autos patinaient au-delà des feux » (1), ajoute Michelle Pelissier. « Moi j’ouvre à 6 h 30, il fait encore nuit », renchérit Sylvie, gérante de la station Shell, « et le matin, je peux vous dire que ça y va les flashs… »
1) Le radar feu était alors en phase de test.
Jaurès/Riquet : le radar en service
Le radar automatique « feu rouge » situé à l’intersection du boulevard Riquet et des allées Jean-Jaurès a été mis en service la nuit dernière, à minuit. C’est le 4e radar feux mis en service à Toulouse depuis le début de l’année 2010, après ceux de l’avenue de Fronton/ rue Verlaine (11 janvier) ; chemin Abadie/route de Saint-Simon (26 janvier) ; avenue Jean-Chaubet/rue Ayga (2 février)
Lorsque le feu est rouge, le radar flashe deux fois. Une première fois lors du franchissement de la ligne d’effet feux et une seconde fois lorsque le véhicule est engagé au-delà du feu rouge. Ces radars faux ne sont pas signalés en amont par des panneaux comme les radars de vitesse.
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Le radar du canal est la victime préférée des vandales
11 février 2010
Vitesse. Le radar du canal de Brienne a une nouvelle fois été tagué hier matin. Et nettoyé dans la journée.
Record de vitesse et de vandalisme. Le radar à vitesse des allées de Brienne, le long du canal du même nom, est bien le champion. À la fois comme victime d’actes de vandalisme mais aussi pour la rapidité avec laquelle il a été nettoyé hier dans la journée.
Le centre national de traitement de Rennes, qui traite automatiquement les PV envoyés par tous les radars de France, a été informé dès 9 heures hier matin par la fonctionnaire de la DDT (direction départementale du territoire, qui regroupe les ex-directions de l’Équipement et de l’Agriculture) chargée du suivi des radars au sein de la cellule « gestion de crise et des risques ».
NETTOYÉ DANS L’APRÈS-MIDI
L’appareil a été tagué, probablement dans la nuit ou au petit matin, mais l’interruption du service aura été de courte durée : « De la peinture recouvrait la vitre rendant sans doute inexploitables les photos des contrevenants, durant quelques heures », a expliqué la fonctionnaire, « mais le centre de Rennes a mandaté très vite l’entreprise chargée de l’installation et de la maintenance des radars à vitesse, qui doit intervenir sous 48 heures ».
Hier à 15 heures, les employés de la société spécialisée procédaient au nettoyage sur place. Une entreprise choisie par appel d’offres national, par lots géographiques, pour installer et s’occuper des radars de notre région.
Des interventions payées par l’État, et donc par le contribuable.
« Ce vandalisme est lourd », reconnaît la fonctionnaire, « à lui seul, le radar du canal a été victime d’une quinzaine d’actes de vandalisme, dont une dizaine avant sa mise en service le 26 août 2005. Sans doute parce que c’était le premier installé en ville ».
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Un troisième radar feu rouge en service avenue Jean-Chaubet
4 février 2010
Sécurité routière. Un nouvel appareil flashe depuis hier avenue Jean-Chaubet.
Les mises en service de radars aux feux rouges se poursuivent dans l’agglomération toulousaine. Après ceux installés sur l’avenue Fronton et sur la route de Saint-Simon, un troisième radar a été activé à 0 heure dans la nuit de lundi à mardi à l’intersection de l’avenue Jean Chaubet et de la rue de l’Ayga, dans l’est toulousain, à proximité du périphérique. Les automobilistes sont donc désormais susceptibles de se faire flasher sur ce carrefour jugé dangereux : sur la période 2004-2008, neuf accidents corporels et dix blessés non hospitalisés ont été recensés. Beaucoup trop pour la préfecture. Ces radars déclenchent deux photos du véhicule en infraction lorsque l’arrêt au feu rouge n’est pas respecté. Un premier cliché au moment où l’automobiliste dépasse la ligne pointillée qu’il doit respecter et un second lorsque la voiture a dépassé la ligne et qu’elle se trouve engagée dans le croisement.
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Avenue Jean-Chaubet : le radar feu rouge flashe ce soir après minuit
4 février 2010
Sécurité routière. Un troisième appareil en fonctionnement.
Ce soir, après minuit, le radar feu rouge situé à l’intersection de l’avenue Jean Chaubet et de la rue de l’Ayga, vers le périphérique, flashera pour de bon. Il s’agit du troisième radar mis en service après celui de l’avenue de Fronton et de la route de Saint-Simon. Des radars feux rouges pour épingler les contrevenants qui ne respectent pas les signalisations. Concrètement, quand la voiture dépasse la ligne pointillée que doit respecter l’automobiliste, elle est flashée une première fois. Puis, lorsque la voiture a dépassé la ligne et qu’elle se trouve engagée dans le croisement, elle est flashée une seconde fois. L’infraction donne lieu de plein droit à la réduction de quatre points du permis de conduire, et à une amende de 4ème classe : forfaitaire de 135€, minorée à 90€ si le paiement intervient dans les 15 jours et majorée à 375€ si le paiement a lieu après 45 jours. À cette intersection, la préfecture rappelle que sur la période 2004-2008, 9 accidents corporels ont eu lieu.
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Radars : 260 000 flashs
4 février 2010
Sécurité. En 2009, les automobilistes ont un peu levé le pied en haute-Garonne. Le nombre d’excès de vitesse relevés par les 16 radars Fixes à baissé.
Un radar à l’horizon et en principe, on lève le pied. En 2009, en Haute-Garonne, les automobilistes ont été un peu plus attentifs. D’après les relevés de la Sécurité Routière, le nombre des « flashés » par un radar fixe a baissé de 40 000 par rapport à 2008, soit 16,5 % de moins. Pas mal. Mais il reste quand même encore 260 000 automobilistes qui se sont fait prendre par un des seize radars installés sur le périphérique et quelques points stratégiques du centre ville.
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