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Les grandes manœuvres de la rue alsace
3 mars 2010
Les travaux de la rue, qui devaient durer trois ans, pourraient être accélérés
Depuis le 8 février, pelleteuses et marteaux-piqueurs s’affairent sur le tronçon sud de la rue Alsace, entre Esquirol et la rue Lafayette. Cette première phase de travaux, qui concerne la mise aux normes des différents réseaux souterrains et doit durer jusqu’à la fin de l’année, connaît quelques aléas. En une semaine, deux conduites de gaz ont été endommagées, nécessitant l’évacuation d’une partie de la rue. «Il s’agit d’un chantier lourd et complexe qui touche à des réseaux qui n’ont pas été changés depuis cinquante ans. Nous avons des schémas obsolètes, cela prouve qu’il fallait s’occuper autant du dessus que du dessous», a estimé hier le maire, Pierre Cohen, lors de la présentation de l’avant-projet d’aménagement de l’artère.
Plateau piétonnier en question
Sa version finalisée doit être rendue dans un mois et demi. D’ici là , l’architecte-urbaniste Bruno Fortier aura tranché plusieurs questions. Et notamment la façon dont il va pouvoir réduire la durée de ce chantier de 14 millions d’euros. Initialement, les travaux de surface devaient débuter fin janvier 2011 pour s’achever juste avant Noël 2012. Au total, trois années de palissades et de coups de pioche que les commerçants ont du mal à digérer. Les élus lui ont donc demandé de réduire de 4 à 5 mois cette période. « Avec des contraintes drastiques nous aurions pu restreindre les travaux à dix mois mais la priorité est donnée à l’accès aux magasins», note le responsable du projet.
Ce dernier devra aussi trouver une solution consensuelle sur le partage de la rue entre automobilistes, piétons et cyclistes. L’idée d’un plateau piétonnier, où le passant aurait la priorité sur les vélos et les voitures, est en train de faire son chemin. Du côté de l’association vélo, on est dubitatif. «Aujourd’hui cela ne fonctionne pas trop mal. Il faut absolument que les repères au sol soient maintenus, sinon les cyclistes vont zigzaguer et cela créera des conflits», plaide d’ores et déjà son président, Florian Jutisz.
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Ligne E du tramway : les travaux qu’il reste à faire
24 février 2010
Transport. Le chantier du tram jusqu’à Blagnac perturbe toujours la circulation. Et ça va durer jusqu’à cet été.
C’est l’année du tramway. Commencé il y a un peu plus de deux ans sous la conduite de la Smat (société de la mobilité de l’agglomération toulousaine), le chantier de la future ligne E est dans la dernière ligne droite, avec une inauguration début décembre.
La date n’est pas encore fixée, le retour du tramway à Toulouse, 53 ans après sa disparition, ne doit pas se télescoper avec le téléthon, autre grand rendez-vous médiatique qui tomberait le premier week-end de décembre.
PATIENCE
Les automobilistes habitués de l’avenue de Grande-Bretagne à Toulouse devront prendre leur mal en patience jusqu’à cet été (lire ci-dessous). Les voies du futur tramway ont été posées sur l’ensemble de la ligne, sauf entre la voie du Toec et l’entrée de Purpan, et, route de Grenade à Blagnac, entre Servanty et Guyenne.
Une dizaine de rames ont été livrées et sont testées à l’atelier du Garossos et sur la piste jusqu’à la station Lycée de Blagnac.
Février/mars : arbres et plantes. 1 300 arbres et 32 000 plantes vont être plantés sur la plate-forme tandis que l’engazonnement, déjà réalisé en partie, sera réalisé sur avenue de Grande-Bretagne et route de Grenade.
Printemps : le tram dans la circulation à Blagnac. Les 18 rames nécessaires à l’exploitation de la ligne auront été livrées en avril et on devra apprendre à croiser le tramway en essai (avec mise en fonctionnement des carrefours à feux) entre terminus du Garossos et patinoire de Blagnac.
La formation des conducteurs (plusieurs semaines) commence ra en mai. Dotés d’un « permis » spécial, les « wattmans » alterneront entre tram et bus.
Été, rentrée : le temps des essais. En plus de la section nord de la ligne, les essais se dérouleront au sud, des Arènes à Purpan. Les automobilistes devront se familiariser avec panneaux et feux. Six nouvelles rames, destinées à la future ligne Garonne seront livrées en août au Garossos. Dès septembre, le courant passera sur toute la ligne E, de Garossos aux Arènes. Quatre à cinq rames tourneront en permanence. En novembre, Tisséo, l’exploitant, gérera la ligne « à blanc » dans les conditions réelles.
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Les Chalets. « Coussins » pour freiner
19 février 2010
Dans tous les quartiers où la zone trente est imposée, ces amortisseurs sont installés. Controversés.
Ils sont communément appelés « dos-d’âne », mais le nom est impropre, puisque cette appellation ne concerne que les amortisseurs installés à proximité des écoles. Ceux-là , ce sont les « coussins berlinois » ou encore les « gendarmes couchés ». Ils sont réalisés dans tous les secteurs où la zone trente est imposée, pour inciter le conducteur a lever le pied de l’accélérateur. Au même titre que les pistes cyclables conçues dans les deux sens.
Dans le quartier des Chalets, passé dernièrement en zone trente, ces coussins sont nombreux, disséminés au fil des rues : Claire-Pauilhac, Falguières, de la Concorde, Roquelaine. Des coussins berlinois en caoutchouc rose ou jaune, c’est selon : « Un véritable casse-gueule en cas de pluie, note Claude Galey, président de l’Association des commerçants de la rue de la Concorde. Dernièrement, un passant a glissé face au magasin, on a dû faire intervenir les pompiers ». Il ajoute : « De plus, je n’ai pas l’impression qu’ils dissuadent les automobilistes de ralentir comme peut le faire le vrai amortisseur en goudron. Mais le coût n’est pas le même ».
Contournés par les cyclistes
Évidemment, les plus pénalisés sont les deux-roues : « On est obligé de les contourner, relève Albert. Ce n’est vraiment pas très pratique. De plus, ils ne sont pas assez hauts pour imposer aux voitures un réel ralentissement. Par contre, les suspensions en prennent un coup ».
Les piétons, eux, sont peut-être ceux qui trouvent dans ces « coussin » une vraie utilité : « Les voitures freinent, remarque Suzy, sexagénaire. Cela nous permet, à nous, de traverser plus tranquillement. Même si certains passent outre ». Elle ajoute : « En fait, l’installation de ces coussins me semblerait plus justifiée juste avant le passage clouté pour assurer une vraie sécurité ».
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La grogne gagne, rue d’Alsace
15 février 2010
Urbanisme. Démarrés le 1er février, les nouveaux travaux inquiètent les commerçants qui s’interrogent sur leur utilité et leur durée.
«Pour l’instant, nous ne sommes encore pas trop concernés, relève Philippe Bignon, gérant de l’enseigne André. Mais après deux ans de tranquillité nous entrons dans deux années d’inquiétude ».
La rue d’Alsace-Lorraine, inaugurée en grandes pompes en 2007, est à nouveau en travaux depuis le 1er février. Un chantier sur deux ans pour donner une autre configuration à cette artère parmi les plus commerçantes de Toulouse.
Malgré une information faite dans les règles par la ville où commerçants et riverains seront régulièrement informés de l’avancée de ce chantier, l’inquiétude demeure : « On a tellement souffert la première fois, reprend ce commerçant, qu’on ne peut s’empêcher de s’interroger sur la baisse de la fréquentation de la rue liée aux nuisances ».
Prudent, ce commerçant a déjà revu à la baisse son chiffre d’affaire de 4 à 5 points pour 2010.
En fait, au-delà de la durée et de la gêne, ce chantier semble interroger d’une façon générale le public : « On a du mal à s’expliquer pourquoi les travaux définitifs n’ont pas été effectués d’emblée en 2007, au lieu de passer par cette phase transitoire ? » remarque Patricia, de France Arno, rappelant ainsi que la configuration de la rue Alsace-Lorraine ne devait être que temporaire pour l’ancienne municipalité, pressée d’en finir à la veille des élections municipales.
Une autre, qui ne cultive pas la langue de bois, n’hésite pas à dire combien elle trouve « simplement scandaleux » de refaire une rue dont l’état selon elle pouvait attendre. « Cet argent ne pouvait-il pas servir à une autre urgence ? Douze millions d’euros, c’est énorme ! C’est d’ailleurs ce qu’on entend aussi chez de nombreux clients ».
Plus pragmatique, Yannick Penent, le gérant de Celio, concède que cette rue est laide, dégradée et mal conçue : « Elle n’incite pas au shopping. Le nouveau résultat devrait être à la hauteur, c’est un mal pour un bien ».
À quelques mètres de là , Patricia, responsable de la parapharmacie se souvient des « années galères, des nuisances même si cette fois une technique appropriée devrait être adoptée pour amoindrir le bruit notamment ».
Ce nouveau chantier n’a donc pas fini de délier les langues. Mais comme le remarque une riveraine, Toulousaine depuis peu : « Cette rue est indigne de la ville. Son image tient désormais dans ses travaux ».
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A61. Travaux de l’échangeur de Montgiscard : c’est parti
12 février 2010
Le lancement des travaux de l’échangeur a été officialisé hier.Pour un coût total de 20 millions d’€ pour ASF et 14,3 millions d’€ pour le barreau pour le conseil général.
Pierre Izard s’essuyait hier le front avec un soulagement certain. Enfin, cet échangeur de Montgiscard, espéré comme un divin enfant pour fluidifier le trafic dans un Sud-Est toulousain où les bouchons sont monnaie quotidienne, mais aussi pour doper la zone économique, va voir le jour. Sur le bitume, la joie : « J’en ai fait une nécessité depuis 1994. On m’a souvent pris pour un fou, mais force est de constater sa nécessité. C’est vrai qu’il y a eu des parasitages pour sa construction, notamment avec la construction des deux ponts à cause du Canal du Midi, celui de l’échangeur par ASF, et celui du barreau de liaison entre la RD 16 et la RD 813 par le conseil général qui viendra se raccorder à l’échangeur qui se situera à 12 km de Toulouse, entre Villefranche et la Ville rose. »
Programmé pour être opérationnel en automne 2011, cet échangeur, résultat du mariage intelligent et de raison entre ASF et le conseil général, coûtera plus de 20 millions d’euros pour les autoroutes du Sud repartis entre l’échangeur et la gare de péage, et 14,3 millions pour le conseil général comportant trois carrefours aménagés en giratoire, quatre ouvrages d’art permettant de franchir le Canal, l’A61, la RD 24 et « L’Hers Mort », et sept ouvrages hydrauliques.
8 000 VOITURES JOUR ATTENDUES
« Nous ciblons aujourd’hui sur 8 000 voitures jour qui emprunteront cet échangeur » confiait Patrick Coppey, président d’ASF, insistant sur la parfaite harmonie de l’évolution du binôme des travaux. « Nous commençons donc la construction du support central du futur pont sur l’A61 avec neutralisation de la voie de gauche dans les deux sens, verts Toulouse et vers Carcassonne, et ce jusqu’en mars 2010.
Le conseil général fait la même chose pour le barreau, et ce dans le même timing. Cet été, en raison du trafic, nous stopperons les ouvrages sur l’autoroute, mais pas ceux hors autoroute. L’automne 2010 verra la mise en place du tablier du pont en deux nuits. » Et si rien ne vient enrayer cette belle mécanique, l’échangeur devrait être mis en service à l’automne 2 011. « Il va dynamiser le secteur » se félicitait Pierre Izard.
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Voie du canal Saint-Martory : début des travaux fin 2010
11 février 2010
Pierre Izard, président du conseil général, répond aux inquiétudes des riverains impatients.
Christian Tocaven, animateur du collectif des riverains de la voie du canal Saint-Martory (VCSM), a exprimé impatience et inquiétudes sur ce projet de déviation entre Tournefeuille, Cugnaux et Toulouse (notre édition du 21 janvier).
Favorable à la VCSM, ce collectif de quatre associations* regrettait ainsi « le retard que prend le projet. Le comité de suivi ne se réunit plus, nous sommes inquiets », expliquait son représentant.
PHASE FINALE DES EXPROPRIATIONS
Le conseil général est le maître d’ouvrage du projet pour sa partie routière et Tisseo pour la partie transports en commun en site propre. Aujourd’hui, Pierre Izard, président du conseil général, réaffirme sa volonté de faire aboutir le projet. « Il me semble nécessaire de rappeler une fois de plus que ce projet est une nécessité pour les habitants de ce secteur de l’agglomération qui connaît un accroissement important de la population, assure-t-il. Il permettra de soulager le trafic de la route de Saint-Simon qui induit aujourd’hui des nuisances pour les riverains. »
Notant que le collectif des riverains de la VCSM est favorable au projet et « travaille en collaboration avec les deux maîtres d’ouvrage du projet », il prend acte de son « impatience de voir le projet se réaliser et ses inquiétudes quant aux retards pris sur le démarrage des travaux » et explique : « le démarrage des travaux est retardé du fait des acquisitions foncières qui ont pris plus de temps que prévu. Les expropriations devraient se terminer au cours de l’année 2010 puisque le conseil général doit disposer de terrains qui sont, à ce jour, encore propriété de la ville de Toulouse. Le conseil général devrait démarrer les travaux côté Saint-Simon à la fin de l’année 2010 ».
TRANSPORTS EN COMMUN
Le collectif s’inquiétait également des priorités de Tisseo en la matière. Reçu par ce maître d’ouvrage, il a appris que Tisséo « souhaite associer les choses d’une manière concomitante avec le conseil général mais est également préoccupé par l’efficacité des lignes. Tisséo prévoit trois tronçons, le premier du grand rond de Saint-Simon à Basso-Cambo afin que tout le secteur puisse avoir accès au métro. Puis du grand rond de Saint-Simon à la RD 23 (Parfums Berdoues) ; enfin le tronçon sud Cugnaux. »
Le projet de voie du canal Saint-Martory prévoit, dans une première phase, une voie routière de 2.9 kilomètres. La circulation se fera, dans un premier temps, sur deux fois une voie. 28 000 véhicules jours sont prévus. La voie devrait être enterrée à quatre mètres au-dessous du niveau actuel.
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Les travaux animent la rue d’Alsace-lorraine et mécontentent les commerçants
10 février 2010
Camions, gravats, palissades et ouvriers font désormais partie du nouveau décor de la rue d’Alsace-Lorraine, dont le chantier de modernisation des réseaux souterrains entre la rue Lafayette et Esquirol a démarré il y a dix jours. Hier, la démolition des bancs de couleur du square Charles-de-Gaulle attirait les curieux.
« Certains nous posent des questions pour savoir ce qu’on fait, d’autres prennent même des photos », témoigne Jean-Pierre qui travaille sur le chantier. Et chacun d’y aller de son commentaire. « C’est dommage, j’aimais bien les couleurs », indique Véronique, vendeuse dans une boutique de chaussures. « Moi, je trouve que c’est une bonne chose de refaire cette rue parce que ce qui a été fait il y a deux ans est très laid, il n’y a aucune harmonie, aucun style », estime en revanche Christine, une habitante du centre-ville. Le projet de l’architecte Bruno Fortier, retenu par le Grand Toulouse et qui sera présenté le 2 mars, propose justement de faire de cette artère centrale « un parcours aéré et vivant ».
Pour limiter la gêne occasionnée, les travaux seront divisés en trois phases… mais sur deux ans. Une durée qui n’est pas sans faire grincer les dents des commerçants qui redoutent le bruit, et surtout une baisse d’activité.
« Nous avions déjà souffert en 2007 alors que les travaux n’avaient duré que deux mois », se souvient le responsable d’une boutique de prêt-à -porter qui préfère garder l’anonymat. « Pour l’instant ça va, mais quand ils commenceront le gros oeuvre, les gens risquent d’aller faire leurs courses ailleurs », renchérit Christophe, un autre commerçant.
En attendant des jours meilleurs (en 2012), le Grand Toulouse a promis un chantier « exemplaire », notamment en termes de communication. Un point information sera mis en place square de Gaulle d’ici à début mars, où deux médiateurs pourront répondre aux éventuelles questions des passants.
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Empalot : le grand défi
6 février 2010
Urbanisme. Un projet d’envergure, à échéance 2014, a été dévoilé jeudi soir aux habitants du quartier.
Une centaine de personnes a répondu à l’invitation du maire de Toulouse, jeudi soir à la maison des associations, pour la présentation du projet urbain d’Empalot. Les habitants ont pris connaissance des orientations des architectes Germe et Jam, lauréats du concours d’urbanisme, associés à une équipe d’une vingtaine de personnes, paysagistes et designers.
Le maire, Pierre Cohen, s’est félicité de l’engagement des habitants d’Empalot, de Saint-Michel et de Saint-Agne, des associations de quartier et des partenaires institutionnels au sein d’une longue concertation, qui a débouché sur le cahier des charges remis aux architectes.
L’atelier parisien Jam de Philippe Chavanes, l’architecte Patrick Germe sont « allés à la rencontre d’un quartier qu’ils ne connaissaient pas ». Leur projet, dont la réalisation s’étale à échéance 2014, veut notamment ouvrir le quartier d’Empalot sur la Garonne, avec l’aménagement des jardins de la berge, qui formeront une promenade urbaine. Deuxième point fort du projet, l’aménagement de l’avenue Jean-Moulin en « agora », qui rassemble commerces (avec un futur supermarché), équipements et institutions. Troisième élément, la restauration et l’ouverture vers l’extérieur du Mail, cet « événement paysager majeur », mais « mal desservi », « encaissé, en arrière des Chalets et de la longue barre 27 qui forment des obstacles opaques aux traversées est- ouest ». La « Prairie » serait un espace ouvert de jeux et de détentes, lien paysager entre Mail et Garonne. Enfin, le projet de l’équipe Jam-Germe souhaite redonner ses lettres de noblesse à la « place » Empalot. « Notre but est de la lire comme un seul ensemble unifié en trois parties, l’une face au métro, la seconde face à la médiathèque, la troisième face au pôle petite enfance ».
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Blagnac. Les rues touchées par les travaux du tram rouvrent
5 février 2010
Circulation. La cohabitation entre tous les usagers va commencer en attendant l’ouverture la ligne E.
Cahin-caha, le déploiement de l’itinéraire se poursuit, pourraient dire les riverains de la route de Grenade, la portion encore la plus impactée par les travaux de la ligne E.
« Nous veillons à maintenir alternativement deux passages sur quatre pour traverser cet axe, entre le Carrefour du Relais et le carrefour Servanty », explique Gilles Détente des services de la voirie à la mairie. Des restrictions qu’ont aussi connues les riverains des autres quartiers. « La réouverture de la trémie sous le néo rond-point du Relais améliore l’accès vers le centre ville, confie Jean-Paul Tejedor, l’adjoint au maire délégué à la circulation, tout comme l’accès autorisé sur l’avenue Louis Aragon débloque tout un pan du Grand Noble ». Mais cette dernière voie ne sera plus ouverte à la seule circulation automobile. « Le PLC (Plan Local de Circulation), en cours de définition, doit préciser clairement les sens de circulation, tous modes confondus, poursuit l’élu, et il faudra apprendre à cohabiter ».
Avec les cyclistes et piétons, mais aussi le tramway lui-même, et l’apprentissage va commencer très bientôt. « Une campagne d’information va débuter, indique Gérard Pavageau, directeur du Tramway à la Smat, pour expliquer le déroulement des opérations ». Jusqu’à présent, les essais entre Garossos et le lycée ne concernaient que les rames elles-mêmes, aussitôt qu’elles étaient prises en charge à leur arrivée de l’usine. « Désormais, il s’agit d’essayer la ligne elle-même, avec toute la signalisation associée, sur un tiers du parcours, entre Garossos et le commissariat, détaille le responsable, tout en procédant à la formation de la centaine de traminots ». Le début d’une cohabitation qui n’en finira pas, avec des feux rouges d’un nouveau genre, et il ne faudra plus se fier au bruit des moteurs.
Changement d’époque, et de mÅ“urs, à un bout de la ville, dernière soudure de rail à l’autre bout en avril, et une date officielle, ouverture du service aux voyageurs le samedi 4 décembre 2010, exactement 101 ans après le jour de l’inauguration du tramway de l’agglomération lilloise (première génération).
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Les dix grands travaux de la Ville rose
4 février 2010
Chantier. La circulation, difficile en temps normal, se complique avec des travaux comme ceux du tramway. Comment faire avec.
Pas facile de circuler en ce moment dans l’agglomération toulousaine. Le périphérique est saturé au moindre incident. Notamment dans l’ouest toulousain, ou la conjonction des travaux du tramway à Blagnac et avenue de Grande-Bretagne à Toulouse avec le chantier de l’accès à Airbus rend problématique les échanges, même au-delà des heures de pointe, parfois.
En ville, ce n’est guère mieux. Le succès des deux lignes de métro, qui font le plein désormais même en journée en heures « creuses », et celui des Vélôtoulouse en particulier et des deux roues en général allège un peu, sans doute, la circulation. Mais divers chantiers perturbent plusieurs grands axes.
Ça coince à Purpan et Lespinet. Les deux chantiers en cours les plus pénalisants ont trait à la création de nouveaux transports en commun. Le tramway d’abord, avec la mise à sens unique (dans le sens centre-Purpan) de l’avenue de Grande-Bretagne et aussi de l’avenue des Arènes romaines. Des déviations sont mises en place (par la voie du Toec notamment) mais la gêne s’étend à tout l’ouest. D’autant que les travaux d’accès à Airbus provoquent des remontées sur la rocade. Côté Lespinet, c’est la réalisation de la future ligne de bus en site propre du sud-est (LMSE) qui perturbera pendant un an la circulation (sans la couper) sur les avenues Colonel Roche et Edouard Belin dans le complexe scientifique de Rangueil.
Fondeyre, Lalande, Ponts-Jumeaux. La réfection de la route de Fenouillet, abîmée par le passage des nombreux poids lourds de la zone de Fondeyre, tout comme l’aménagement de l’avenue de Fronton jusqu’à la rocade affectent le nord toulousain. Côté Ponts-Jumeaux, des travaux le long du Canal du Midi, vont permettre d’aménager un couloir de bus à contresens à partir de ce printemps et jusqu’à l’automne.
Saint-Cyprien et Alsace. La requalification de la petite place Olivier va donner un nouveau visage à la rive gauche mais impacte la circulation rue de la République. Rue Alsace-Lorraine, les premiers travaux commencent ce lundi. L’accès aux livraisons et aux voitures de riverains ne sera toutefois pas modifié. Aux Amidonniers, on circule sur une seule file boulevard Leclerc.
À Desbals et au Mirail. L’aménagement d’un giratoire affecte les échanges avec la rocade. Travaux en cours à Gauguin (GPV).
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